Sidi Kaouki J60
Toujours du beau temps, pas beaucoup de vent, les températures grimpent, mais restent supportables à l'ombre de l'eucalyptus.
Ce matin, JPaul est allé à Essaouira faire des courses. Seul, car l'autorisation n'est donnée que pour une personne, et là, il y a des contrôles. Il devra y retourner, rupture de stock aujourd'hui pour les masques et les visières (mais le personnel est super équipé) et la pièce où ils vendent bières, vins etc... est fermée pendant tout le Ramadan. Par contre, le rayon charcuterie est bien fourni... mais hors de prix.
Désinfection accrue, avec passage dans un pédiluve (serpillière dans une bassine) Comme c'était le début de la journée, et que ses baskets sont bien aérées, ça lui a lavé les dessous de pieds.. Heureusement pas d'eau de javel..
Pas de photos aujourd'hui. Je vais donc vous emmener encore dans le désert, au Fort Bou Jerif, où nous sommes allés en 2007, 2013 et 2016
C'est près d'un ancien fort Français, construit en 1935. Il a ensuite été occupé par le Maroc de 1956, date de l'indépendance, jusqu'en 1969.
Ses fours à pain
Un petit voisin
Toujours des véhicules sympas dans ces campings un peu difficile d'accès (9kms de piste, environ 1h)
Il y a toutes les commodités. Seul problème, l'électricité fournie par un groupe électrogène qui est coupé la nuit. Au démarrage, surtension... et ça a grillé notre transfo...
À part ça, il est super, avec de belles balades en quad ou en buggy.
Le fort tout proche, ou ce qu'il en reste. Construit en pisé, sans entretien, ça ne résiste pas au temps.
Des chambres
La citerne
Cette déco ne doit pas être d'origine
On domine l'oued Assaka
Et ses lauriers roses
On le traverse, et par une longue piste, on arrive à la Plage Blanche, qui servait de repère à A. De St Exupery, sur la ligne de l'Aéropostale.
La végétation autour du camp est piquante
Un petit rongeur curieux
En allant sous un arbuste, (une envie pressante..) j'ai eu l'impression d'être observée... C'était réel, un superbe caméléon me regardait...
A demain ici, ou dans d'autres lieux du Maroc... des années passées
Sidi Kaouki J59
Aujourd'hui on devrait avoir des nouvelles du confinement... On croise les doigts. Ça n'a pas marché.. On vient de rempiler pour 3 semaines ![]()
En attendant, nouvelle boulangerie, une porte, un petit comptoir où Le boulanger dépose les pains. Les distances sont respectées.
Un étal de poissons, un peu à l'ombre, mais sans glace... Je préfère éviter
La fleur de strelizia s'épanouit
Au camping, de jolies fleurs style pois de senteur, mais sur un arbuste. Plantnet indique Polygala à feuilles de myrthe.
On va changer de secteur et d'époque. Je vous emmène chez Les Bédouins en 2008 d'abord, puis 2009 et 2014.
Ce camp, rustique, est dans le désert, au bord de la Sebka Oum Dbaa.
La sebka est une dépression inondable et salée.
On y arrive par une piste, 7 ou 8 kms, mélange de cailloux et de sable, à éviter en cas de pluie = embourbement assuré...
Le camp est rustique, eau saumâtre, électricité par groupe mais pour les douches. Il y a aussi des hébergements sous tente
Et un resto sympa
Le décor est grandiose, au bord de la sebka, avec une gara, rocher tabulaire
Il y a une cascade, mais on n'y a jamais vu beaucoup d'eau
La même, en eau, sur une photo
Il y en avait assez pour nettoyer le buggy après une sortie boueuse
On avait un peu tenté le diable... Rouler sur la zone salée après la pluie... Heureusement il y a une position 4x4...
Cette dépression est très grande, avec une grotte dans des rochers
Et beaucoup de sel autour
L'eau qui coule crée des "canalisations"
Au dessus de la sebka, on traverse une zone désertique
Et on arrive à des dunes,... Bon ce n'est pas la dune du Pyla, mais il faut la monter
Et surtout ce sont des dunes qui chantent. Sous certaines conditions, température, humidité, quand on glisse, elles chantent.
Pas de chance cette fois, ni une autre fois,
Au camping, les biquettes viennent se faire nourrir
Et donneront leur lait pour faire un excellent fromage.
Les petits oiseaux viennent aussi, des cochevis huppés
Leur nid au milieu des cailloux
Même au mois de février, il fait chaud
Un beau coucher de soleil pour clore la journée
Sidi Kaouki J58
Donc grand vent.
Comme il fait beau, j'en profite pour faire des lessives, y compris les draps. Gros travail.. On ne rit pas, entre le mettre dans la machine, l'étendre, le ramasser, le plier, le ranger... Et bien ça prend une bonne partie de la journée.
De plus, douche pour Poppy, tout gentil dans sa serviette
Il va falloir que je lui raccourcisse les poils des oreilles, sinon on va le prendre pour un fennec..
Avec tout ça, pas le temps de faire une balade. Donc pas de photos.
Demain, je vous emmènerai au camp des Bédouins
Devinette à Sidi Kaouki
En voilà une autre, avec une petite pièce pour l'échelle, avec moins de piquants
C'est une enveloppe de fruit séché, qui ressemble aux capitules de bardane, mais je n'en ai pas vus ici. Dans ma campagne natale, on appelle ça des grattons.
Petite anecdote, c'est à l'origine du scratch, car ça s'accroche partout.
Sidi Kaouki J57
Ici on ne peut pas choisir. Pas de beau temps sans vent.
Hier, un CC est arrivé de Zagora, où la chaleur devenait difficilement supportable. D'autres devraient arriver dans la semaine d'Erfoud.
Papotages et petite balade, mais pas beaucoup de nouveautés.
La pluie à fait pousser ces petits fruits rouges
Les troncs de thuyas sont bien tordus
Et toujours aussi peu de voisins
On a trouvé de jolies coquilles de noix d'argan
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Je vais maintenant continuer le récit de notre voyage dans le Grand Sud. (Février 2008)
Nous sommes descendus jusqu'au Tropique du Cancer, dans un petit village nommé Porto Rico
Sur la côte ça décoiffait bien
Et on a regardé cette pancarte avec regret. On devait aller en Mauritanie, et notre voyage a été annulé.
Retour à Dakhla, puis remontée vers le Nord.
Arrêt à Boujdour
Dans les boucheries, pour savoir quelle viande est vendue, il n'y a pas d'enseigne.. Seulement la tête et les pattes qui sont suspendues
Les chameaux sont toujours en liberté
Et toujours aussi peu respectueux du code de la route
On traverse à nouveau Laayoune
Et nouvel arrêt à l'oued Chebika
Et toujours du vent qui énerve bien Ayoko
A l'aller et au retour, nous sommes allés dans le désert, au Camp des Bédouins. Je vous le raconterai plus tard.
Sidi Kaouki J56
Au réveil, il y a de l'eau partout. De grosses flaques dans le camping et de vrais rivières le long de la route.
La piste est coupée par des "lacs"
Devant le camping
Sans rapport avec la météo... Poteau électrique au milieu de la rue
Séchage du linge sur le barbelé local, les épines faisant office d'épingles
On a rapporté des masques à... 0,08€ pièce.
Petite devinette, qu'est ce que c'est ?
Et un beau coucher de soleil
La suite du Grand Sud, un peu plus tard.
Sidi Kaouki J55
On va poursuivre notre voyage jusqu'à Dakha ( février 2008)
On croise le tapis roulant qui transporte le phosphate depuis Boukra, sur plus de 100 kms
On l'a longé l'an dernier, en allant à Smara, mais sans pouvoir l'approcher
Un petit arrêt près de Tamoura
On a même vu un mirage
On arrive à Boujdour, contrôle de gendarmerie, comme à chaque entrée de ville. Dans le Sud, en plus, on donne des fiches de police.
De jolies maisons neuves
La promenade du bord de mer
Le camping
Et tout le long de la route, des troupeaux de dromadaires
Il faut rester vigilant , même sur ces longues lignes droites, car ils traversent... Sans prévenir...
Encore des épaves. Étonnant qu'elles soient restées là, si proche du rivage.
Le petit village de pêcheurs de Lakraa
On arrive sur la lagune
On passe par le PK25, bivouac très fréquenté, mais que je n'apprécie pas, car sans commodités...
Les amateurs de beaux camions apprécieront
On continue jusqu'à la ville de Dakhla
Sans commentaire..
A la pointe de la presqu'île, côté Atlantique
Au milieu des oiseaux
Un vieux fort espagnol
La plage
Le soir, sur les falaises, le ciel s'embrase
Le matin, les chiens errants viennent mendier leur pitance
Demain, on descendra un peu plus au sud, sur le Tropique du Cancer
Sidi Kaouki J54
Nuages et de temps en temps, des averses, parfois fortes.
Donc pas de sortie, pas de photos..
On va donc faire un retour dans le passé, en 2008, et aller dans le Grand Sud, jusqu'à Dakhla et même un peu plus loin sur le Tropique du Cancer.
Partis de Guelmin, la porte du désert,
En direction de TanTan et El Ouatia, le vent souffle bien
on voit l'horizon s'obscurcir, et la route disparaît dans le vent de sable
Un gendarme, lunettes de moto pour se protéger du sable, nous fait garer près d'un bâtiment
Des véhicules arrivent, pourvu qu'ils nous voient
On a attendu une accalmie pour rejoindre El Ouatia, où de gros camions sont prêts pour affronter le désert
On attendra quelques jours que le vent se calme. On protégera le filtre à air et les aérations du frigo car le sable s'infiltre partout.
En route vers le sud
Longue route rectiligne
On passe l'oued Chebika où on peut bivouaquer
Il y a toujours du vent..
Puis l'oued Ma Fatma, encore un joli bivouac
Avec sa source d'eau potable (appellation non contrôlée..)
Les cabanes des pêcheurs de falaises, qu'on verra tout le long de la côte
Le trou du Diable, où la mer s'engouffre bruyamment à marée haute, mais on ne l'a jamais vu ainsi
Beaucoup de sable,
Belle "plage" ..
Halte dans un bel endroit, la Lagune de Naïala
Tout au long de la côte, on trouve ces bateaux échoués, tout rouillés, refuges des oiseaux
Un petit village de pêcheurs
Tarfaya, qui garde le souvenir du Petit Prince et d'Antoine de St Exupery. Le musée était fermé. On y reviendra en 2019.
Le monument de la Marche verte à Tah
Arrivée à Laayoune, belle et grande ville de garnison
On va à Foum El Oued, la plage de Laayoune
Au camping, on a de la place...
La plage
En route
A demain, pour la suite.
Sidi Kaouki J53
Ce matin petites courses au village.
Vers la boulangerie
Le resto était ouvert, et chiens et chats font bon ménage
D'autres préfèrent l'abri de leur hôtel
Venez vite...
Self service sous le parasol
Et on est allés vérifier, la chèvre noire n'était plus là.
Les troupeaux sont toujours dans le secteur.
L'après midi, ménage. Avec le vent, la poussière rentre partout..
Aujourd'hui un bateau de la GNV est parti pour Sète. Il devrait y en avoir un autre le 19.
Sidi Kaouki J52
Toujours du soleil et peu de vent. Ça devient étonnant (le vent) mais, heureusement, pas le ciel bleu. Il va peut être bien nous manquer quand nous arriverons à rentrer...
Je vais vous faire visiter le CC en mode confiné. Comme on ne roule pas, il y a beaucoup de choses qui ne sont pas "rangées".
Même Poppy, qui les mettait soigneusement près de sa panière, les laissent traîner partout
Mes orchidées, habituellement, tiennent les 2 mois que dure le voyage. Cette fois, je ne vais ramener que les feuillages...
A portée de main tablettes, téléphones, carnet...
La nuit sous la surveillance de Nasik, Suki, et le Loup branché
(on ne voit pas bien sur la photo, mais il a un casque sur la tête)
Poppy aime bien se faire gratouiller le ventre
Ce tantôt, petite balade dans la garrigue. Il faut bien faire quelque chose. On a vu un.petit iguane
Il se sauve
Un scarabée est venu se poser sur mon dos.
Dommage qu'on n'ait pas pu le prendre en vol, il avait des ailes d'un beau bleu
On a croisé des chèvres et des moutons
Une curieuse surveille ses copines
Les ânes font la sieste
Et puis on a trouvé une chèvre égarée. Elle nous a suivi. On est revenus sur le chemin où on avait vu le troupeau
Je l'ai emmenée sur une butte, mais le troupeau avait disparu
Telle sœur Anne, elle scrute l'horizon
Espérons qu'elle retrouve ses collègues
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