De Azrou à Asilah
On quitte le camping de l'Emir sous un beau soleil. Ça fait du bien.
Et un petit lapin venu nous rendre visite
On traverse maintenant un Maroc tout vert, avec pleins de cultures. Des maisons ont des toits en tuile. .. pour nous ce n'est déjà plus le Maroc...
Sauf quand on croise de gros souks
Une belle mosquée
On arrive à Asilah avec un beau soleil, acceuillis par Annie et JPaul, connus l'an dernier à Boudnib grâce aux blog et forum.
On fonce dépenser nos derniers dhirams
La place Mohammed V
On ne résiste pas au plaisir de photographier cette jolie médina
Retour au camping où JPaul et Annie nous offrent des crêpes avec des fraises arrosées d'une Clairette de Die. Encore un moment bien sympathique à évoquer nos voyages.
Demain on quitte l'Afrique ![]()
De Boudnib à Azrou
Jusqu'à Meski, les fermes se succèdent. Tout d'abord ils construisent les portes et clôturent le terrain, parfois sur plusieurs kms
Avec les cailloux du terrain c'est un sacré boulot
Puis les gros engins font des forages pour des puits ou construisent de grands réservoirs
Il y a parfois de belles maisons
Ensuite installation du goutte à goutte puis plantation des palmiers qui donneront des fruits dans 5 ans.
Les nuages ont une teinte rosée, chargés de sable
Arrêt déjeuner près du lac du barrage Hassan Addakhil
Vue de notre parking
Puis on remonte les gorges du Ziz et on passe par le célèbre tunnel du Légionnaire
A Zebzate une vieille mosquée, ce qui est assez rare, on en voit plutôt de flambant neuves
Depuis un moment le ciel est bien noir et vers le col du Zad (2178m) la pluie tombe à grosses gouttes. On a même de la grêle et la température descend à 11° . Un vrai choc thermique avec les 30 de Boudnib...
Dans la forêt avant Azrou un panneau annonce les singes
Mais avec ce mauvais temps nous n'en verrons pas.
A Azrou nous ne voulons pas aller au camping Amazigh car avec la pluie l'accès est boueux et on risque de patiner en sortant. Nous allons donc à l'Eurocamping. L'accès à la terrasse est pavé et très pentu, et, avec la pluie, et bien....ça dérape. Enfin après 2 tentatives on est passés. Conclusion, en cas de pluie ou de neige (comme c'était le cas il y a quelques jours) éviter Azrou...
Demain direction Asilah en espérant une météo plus clémente .
Nota .les photos ne sont pas toujours au top car prises par la fenêtre.
Boudnib J4
Quelques achats : des gâteaux du Ramadan, délicieux mais pas bons pour Le régime...
L'après midi nous partons tôt pour aller voir le barrage au Nord de Boudnib car de l'orage est annoncé pour 18h.
Ce barrage à créé un beau lac entre les montagnes
Dommage que le soleil était absent car ces plissés seraient plus beaux
Juste le temps d'une photo et le tonnerre se met à gronder, de grosses gouttes commencent à tomber. On se dépêche de rentrer. La pluie ne nous fait pas peur, mais il n'en est pas de même de la foudre...
Heureusement, à part ce petit passage,
Où ce "barbelé " est en fleur
La piste est très roulante et c'est à 70 hmh qu'on rentre au camp, juste à temps pour éviter coup de vent et pluie. Il est 15h...pas top les prévisions météo...
Une heure après, l'orage étant passé, avec un peu de soleil on repart vers l'oued Guir.
C'est un peu plus difficile d'approcher car de nombreuses fermes (Le plan vert du Maroc, plantation de 100000ha dont 30000 dans le secteur) sont installées.
JPaul ne peut pas résister au plaisir de traverser à toute allure
Résultat, trempé de la casquette
Aux babouches
Je lui installe une serviette sous le tshirt, ce serait bête de prendre froid
Retour dans ce camp si sympathique , aussi bien François, le personnel, le cadre, la "ménagerie".
Rectification ce n'est pas un bébé de Tartine mais encore une adoption de Super François. Il va sauver tous les toutous du quartier.
Boudnib J3
On en profite pour aller faire quelques achats. Je pense qu'on a battu des records : 1kg d'oranges, 1kg de tomates et 1 le de courgettes pour 9dh soit moins de 0,90€. Le retour en France va être difficile.
J'aime bien Boudnib, ville calme , propre avec des espaces verts, des rosiers parfumés
Les triporteurs attendent les clients, passagers et marchandises
Des fresques décorent les murs,
Les immeubles neufs
Côtoient les vestiges du passé
A midi nous devons manger dans le CC, car Rekkam vient nous rendre visite et aime bien fourrer son museau dans les assiettes
Le bébé de Tartine se promène lui aussi,
L'après midi, comme hier, le ciel se couvre, mais la météo n'annonce pas de pluie. Alors on y va. Au programme le barrage de Douiss et la Ksar Oued Ali.
De gros rochers le dominent
JPaul, Superman
On traverse un grand plateau caillouteux et on arrive au barrage. Des vélos au pied d'un arbre et de jeunes ados qui grimpent sur le barrage pour se baigner.
Mais la piste s'arrête là. On revient mais en se dirigeant vers la montagne. On se croirait au Colorado
Au loin la brume
On trouve des puits, mais les dėblais ne nous permettent pas de savoir ce qu'ils ont trouvé
Un jeune homme sur un âne passe au loin
Des fleurs courageuses
Un joli petit cactus,
C'est l'heure du retour et on n'aura pas eu de pluie.
Demain on va essayer de voir un autre barrage au Nord de Boudnib.
Boudnib J2
Le matin lessive. Même à l'ombre le linge sèche très vite.
Nous allons acheter du pain . Il y a beaucoup de verdure et de fleurs dans la ville
Après déjeuner nous allons voir François qui nous donne quelques idées de balade.
Mais le ciel s'est obscurci. La météo annonçait un peu de pluie à 17h. Il est 15h, on tente une sortie. On commence par le Ksar de Boudnib qui est en bien mauvais état. En 2008, une vague de 8m l'a en partie détruit.
Des rues couvertes
Une belle mosquée toute neuve
Un monsieur arrive en vélo, un cartable dans son panier. Il nous dit être le mari de Fathi, la cuisinière du Rekkam. Il vient donner des cours d'écriture et de lecture aux "ignorants".
Nous sortons par la 2eme porte, car la 1ere , avec la pluie d'hier, est envahie par la boue.
On voit la trace des briques de pisė sur le mur
Mais Le vent se lève, le tonnerre gronde à nouveau...On rentre vite , juste à temps pour échapper à la pluie, mais pas aux tornades de sable... A l'inverse d'hier, elle ne dure pas. Donc on repart, juste pour un petit tour.
La carte de mon appareil photo ayant décidé de ne pas fonctionner, je n'ai aucune photo de la journée. Heureusement JPaul en fait aussi.
Nous allons sur les bords de l'oued Guir
Et nous y verrons des Tadornes Casarca
Retour au camping. Demain il devrait faire très beau, nous pourrons faire de plus longues balades.
Du Tissirt à Boudnib
Nous quittons Tissirt avec un peu de mal. La sortie est très raide , gravillonnėe et les roues patinent malgré notre système traction plus...JPaul met la pression...et on laisse encore de la gomme, mais ça passe.
La route traversait il y a peu de temps encore un plateau désertique et caillouteux. Maintenant D'ÉNORMES plantations de palmiers avec de grands réservoirs d'eau occupent le terrain de part et d'autre de la route.
Nous arrivons au Rekkam, acceuilis par François.
On s'installe et on trouve le ciel bien chargé . François nous dit que non, non , il ne pleut pas ici....mais à 4h le tonnerre gronde, des bourrasques de vent secouent les arbres et des trombes d'eau nous arrosent...mais ne suffiront pas à dépoussiérer le CC.
L'orage passe mais le ciel reste gris.
On a commandé notre dîner, entrée aubergines et poivrons grillés avec thon et tomates, tajines au poulet, tarte au citron en dessert
On s'est régalés . Fathi est vraiment une excellente cuisinière.
Demain on espère que la météo sera plus clémente, notre buggy n'est pas prévu pour la pluie.
Tissirt
Qui domine la vallée du Ziz. Il cherche toujours des cailloux qui sortent de l'ordinaire. Il pense même avoir trouvé une météorite, mais pas cette fois.
On voit que l'eau est vraiment source de vie, avec ce ruban vert entouré de montagnes ocre.
Le camping vu du sentier qui monte au plateau,
Le midi tajines au poulet servis au CC. C'est mieux pour Ayoko qui aime bien avoir son bout de fromage à la fin du repas .
Poulet légumes pour moi
Keftas pour JPaul,
Et un énorme pain berbère
L'après midi balade en buggy sur le plateau désertique où rien ne pousse à part 1 palmier...
C'est une belle piste, mais qui va devenir un peu chaotique quand on passe dans l'oued, puis on remonte et on domine le canyon
Et dès qu'il y a un peu d'eau il y a des fleurs et des plantes,
Celle ci, quand elle est sèche, fait un excellent barbelé
On revient ensuite sur la route et replongeons dans la palmeraie et les petits villages
Les écoles toujours très colorées
Le pisė ne résiste pas au temps,
Une petite coupe ?
Le véhicule idéal dans la palmeraie,
Retour au camp car le ciel est assez gris, et, effectivement, nous arriverons avec quelques gouttes de pluie...
Mais le soleil sera de nouveau au rendez vous demain...
Je peux vous le dire car ce récit est en différé, l'Internet étant aux abonnés absents dans ce camping.
De Erfoud à Ouled Chaker
Mais c'est le plaisir des rencontres,
Nous quittons le Karla. A Erfoud on voit beaucoup de charrettes à cheval qui emmènent des personnes ou des marchandises.
Il y en a une devant ces palmes séchées !!!
Le sable arrive du désert poussé par le vent .des barrières de palmes essaient de l'arrêter
Un marabout blanc se détache sur fond de palmiers
Un autre, en pisė, se confond avec la montagne
On arrive dans le joli petit camp de Tissirt bordé par une belle et grande palmeraie arrosée par le Ziz.
On s'installe à l'ombre car (désolée pour ceux qui sont sous la pluie) il fait encore très chaud, 30°..
L'après midi , après la sieste ( il ne faut quand même pas s'ėpuiser) balade a pieds dans la palmeraie. Ici pas de buggy , à peine assez large pour les vélos et les mobylettes.
Elle est très bien cultivée
Des parcelles de luzerne
D'autres de blé
Des coquelicots au milieu des champs de fèves
Les touffes de palmiers sont énormes
Certains, atteints par le bayoud, un champignon destructeur, ont été brûlés pour éviter la propagation à toute la palmeraie.
Des parcelles sont inondées. On se croirait dans les rizières asiatiques.
L'irrigation se fait manuellement.
Les pierres sont déplacées pour boucher l'écoulement de l'eau
Puis à coups de bêche le petit muret précédent est ouvert et l'eau s'écoule alors dans une autre parcelle
Les petits oiseaux font de l'équilibre pour venir s'y désaltérer
Un réservoir
Les passages sont parfois délicats ( on ne se moque pas...)
Certains sont plus à l'aise
Retour au camping, la maison au milieu du jardin
Les canards prennent leur bain dans la seguia qui traverse le camping
Une pintade prend la pose
Demain balade en buggy pour aller un peu plus loin.
Encore quelques fleurs
Erfoud
Le Karla, un joli camp avec des palmiers , mais avec cette chaleur, 30°, leur ombre est un peu maigre.
Le matin courses alimentaires au souk . Il y a beaucoup de dattes, c'est la région,
Des étals de boucherie, bizarrement avec moins de mouches que dans notre cc...
Les fruits et légumes sont tous à 5dh le kg, environ 0,50€. C'est plus simple à calculer, on met tout dans une cuvette et tout est pesé ensemble.
Un chat emporte son butin,
Et se faufile dans sa cachette
Il y a aussi des vêtements très colorés
Les "docker" ( c'est leur marque) attendent les clients
Un mini snack ambulant
L'après midi petit tour dans la palmeraie. Elle est belle, bien cultivée, ocre et verte
Même les maisons en briques et parpaings sont jolies dans ce décor
Un ksar en ruines,
La porte de celui de Maadid, à côté de l'école
Demain nous allons un peu plus au nord nous mettre au frais dans la palmeraie de Tissirt.
De Serdrar à Erfoud
Mais on va aussi tarder à partir car on discute véhicules, circuits, forum, blog...avec un marseillais sympa et aussi bavard que nous et qui a aménagé un camion de pompiers
On assiste au départ des Super Cinq qui font des balades dans les environs,
La route est correcte. Une école toujours isolée pour être au centre des petits villages dispersés
Des montagnes aux formes curieuses
Une belle maison à Alnif, la cité des trilobites,
Un transport de mouton original,
En quittant Erfoud, rencontre avec une vache, il y a longtemps qu'on n'en a pas vue
Des silhouettes familières à Maadid
Au camping Karla, il y a un bébé dromadaire, Jamila, qui a 2mois et qui est orpheline. Elle réclame à boire et tête goulûment sa bouteille d'eau.
Admirez la dextérité de JPaul, qui donne le biberon d'une main et photographie de l'autre.
Voilà j'ai récupéré mon retard. A demain.
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